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CHO (Chief Happiness Officer) et qualité de vie au travail : quelle différence ?

Par - Le 4 novembre 2017

Chief Happiness Officer, ou manager du bonheur : voilà un intitulé qui fleure bon la joie de vivre ! Le métier de CHO, issu de la Silicon Valley, est revendiqué par 150 personnes sur le réseau LinkedIn français 1. Mais de qui, de quoi s’agit-il réellement ? Surtout, comment s’articule-t-il avec la qualité de vie au travail ?

Le CHO, Madame ou Monsieur bonheur de l’entreprise

Le rôle du CHO est, comme son nom l’indique, de faire en sorte que les collaborateurs soient heureux au travail. Pour cela, il planifie des activités amusantes dans et hors des murs de l’entreprise : cours de musique, de fitness, soirées. Il offre également une écoute des situations individuelles. Son objectif est de créer les conditions optimales pour que chaque collaborateur ait plaisir et soit motivé à travailler.

Les missions et les profils du CHO varient cependant d’une entreprise à l’autre.

Parler de « bonheur » au travail est donc quelque peu exagéré : le bonheur ne s’arrête pas aux murs de l’entreprise, et subordonner le bonheur à des logiques productivistes est quelque peu désolant…

Selon l’étude Monster/Ifop , le premier facteur de bien-être au travail est “une hiérarchie ouverte au dialogue et bienveillante” (42%). La création d’un CHO n’est quant à elle jugée pertinente que par 12% des personnes sondées…

Marie-France Hirigoyen, spécialiste du harcèlement moral et de la souffrance au travail, a précisé, toujours au magazine Challenges  « Plus que de bien-être au travail, je préfère utiliser le terme de qualité de vie au travail, qui inclut des méthodes de management, et d’organisation. »

Voilà pourquoi, au titre un peu provocant de CHO, Cyconia répond par une formule provocante : nous n’apprécions pas le « bonheur au travail ». Pour être plus précis, c’est plutôt l’expression que nous n’aimons pas : le bonheur ne se décrète pas, et poser que l’entreprise est responsable du bonheur de ses collaborateurs est assez dangereux. Voilà pourquoi nous aussi parlons de qualité de vie au travail (QVT).

La qualité de vie au travail : un puissant levier

À l’heure d’un contexte socio-économique particulièrement délicat, la QVT est devenu un enjeu incontournable. Les effets « pathogènes » du travail sont sans cesse évoqués : stress, dépression, désengagement, absentéisme… Mais la QVT, qu’est ce au juste ?

Selon l’ANI (accord national interprofessionnel), la QVT « peut se concevoir comme un sentiment de bien-être au travail perçu collectivement et individuellement qui englobe l’ambiance, la culture de l’entreprise, l’intérêt du travail, les conditions de travail, le sentiment d’implication, le degré d’autonomie et de responsabilisation, l’égalité, un droit à l’erreur accordé à chacun, une reconnaissance et une valorisation du travail effectué » .

Autrement dit, la QVT est une approche systémique (c’est à dire globale) permettant de concilier l’intérêt individuel et collectif et la performance économique de l’entreprise.

La qualité de vie au travail, c’est le coeur de métier de Cyconia.

Cyconia permet de mettre en place quantité de services pour faciliter concrètement la vie des talents : pressing, cordonnerie, bien-être… et s’inscrit objectivement dans la démarche de QVT.

En cela, la conciergerie est un outil particulièrement utile au CHO !

Dans la mesure où la qualité de vie au travail n’est pas déconnectée de la qualité de vie en général, nous croyons en revanche au bonheur.

Solution souple et polyvalente, Cyconia permet aux entreprise d’affronter ce défi. Nous osons la qualité de vie. Et vous ?

1.  » Bien-être en entreprise. Qui sont les « chief happiness officers ? « , Ouest France, 8 septembre 2017
2. Étude Monster & Ifop : Le bien-être au travail, 21 juin 2017
3. Marion Perroud, Le bien être au travail est-il une mode ou une réelle préoccupation des entreprises?, Challenges, 24 juin 2017
4. Accord national interprofessionnel du 19 juin 2013, art. 1

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