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5 types de collègues insupportables et comment leur faire face

Par - Le 8 février 2018

Vous passez parfois plus de temps avec eux qu’avec votre propre famille ou vos amis.

Même si parfois certains d’entre eux peuvent devenir de bons amis, la vie au bureau peut parfois être difficile avec quelques collègues.

Contrairement à l’école, vous n’avez pas le choix : vous devez travailler ensemble.

 

Cyconia vous donne ici les conseils de l’experte Marie Dasylva, coach stratégiste spécialisée dans les problématiques du travail.

Marie Dasylva

 

Le collègue raleur

Jamais content, toujours grognon, il rouspète à longueur de journée, il instille au quotidien sa mauvaise humeur. Le côtoyer à longueur de journée  est une véritable épreuve.

Quelle attitude adopter ?

Pour Marie Dasylva, le râleur est en réalité mécontent : « Il faut veiller à diagnostiquer la source de sa frustration et discuter. Si la source de frustration est sérieuse, il faut réfléchir en concertation avec lui pour trouver une solution et l’appliquer dans celle-ci. »

L’avantage de cette démarche ? « Le râleur de circonstances saute sur l’occasion de pouvoir s’exprimer et le râleur “chronique” sera destabilisé et veillera à ne plus recommencer. »

 

Le collègue bavard

Il n’est que flux de paroles ininterrompu… Le problème c’est qu’il vous implique de force dans un dialogue qui vous embarrasse ou vous coupe sans cesse dans votre travail.

Quelle attitude adopter ?

« Il faut couper court tout de suite et ne surtout pas relancer la conversation. »

Et lorsque cela n’est pas suffisant ? « On peut tout à fait inviter la personne bavarde à prendre un café ultérieurement, et ce même si on en a pas l’intention, pour que cela ne soit pas trop abrupt. » observe Marie Dasylva « On peut expliquer poliment qu’on a tel document à finir avant 10h. L’idéal reste de revenir à chaque fois sur le travail. »

 

Le collègue de mauvaise foi

Ses caractéristiques ? Une confiance démesurée et une capacité de remise en question proche de 0. Comme Chuck Norris, pour lui, c’est la vérité qui se trompe.

Au travail, c’est le plus nuisible il empoisonne les autres par son incompétence et/ou sa mauvaise volonté.

Quelle attitude adopter ?

« Il faut verbaliser tous les comportements qui sortent du cadre professionnel. J’insiste beaucoup là-dessus dans les coachings que je mène. Verbaliser pousse la personne à se rendre compte de sa conduite, à pouvoir prendre la décision de s’arrêter. »

Comment faire? Marie Dasylva précise : « Dire simplement par exemple “Là, tu es en train de crier.” Face à son comportement, la personne peut réaliser qu’elle n’aura d’autre choix que d’arrêter. Autrement, son comportement devient un acte conscient et délibéré. »

 

Le collègue agressif

C’est définitivement le plus dangereux.

Des subtiles rumeurs aux gestes et paroles brusques, le collègue agressif adore le drama. Passif-agressif, ce type de collègue utilise toute une gamme de comportements pour exprimer une menace et se faire craindre.

Quelle attitude adopter ?

« Il faut verbaliser tous les comportements qui sortent du cadre professionnel. J’insiste beaucoup là-dessus dans les coachings que je mène. Verbaliser pousse la personne à se rendre compte de sa conduite, à pouvoir prendre la décision de s’arrêter. »

Comment faire? Marie Dasylva précise : « Dire simplement par exemple “Là, tu es en train de crier.” Face à son comportement, la personne peut réaliser qu’elle n’aura d’autre choix que d’arrêter. Autrement, son comportement devient un acte conscient et délibéré. »

 

Le collègue fainéant

Il ne fait rien ou presque. Il se repose sur ses collègues qui doivent supporter la charge du travail qu’il n’accomplit pas.

« Attention : le collègue est-il surchargé de travail ou réellement paresseux ? Comme pour le collègue de mauvaise foi, il convient de rester factuel. » souligne la coach. « Il ne faut pas hésiter à lui parler pour lui permettre d’évaluer le coût et les conséquences du travail non effectué, et de lui demander de prendre des engagements. » Elle ajoute « Donner à un fainéant l’opportunité de se ressaisir est important. Il peut s’agir d’une démotivation ou d’un manque de formation. »

Et lorsque rien n’est possible pour améliorer la situation ?

« Il est important de ne pas s’empêtrer dans ce qui pourrait vous être préjudiciable. » conseille Marie Dasylva. « Dans ces cas-là, il faut en référer au management de façon factuelle.»

Attention : «Parfois, lorsque la situation est bloquée, il est avantageux de faire appel à une voix neutre : un médiateur ou un coach saura mieux dénouer ces problèmes. »

De façon générale, les environnements dans lesquels il existe des leviers pour la qualité de vie au travail sont plus facile à vivre pour chacun.

Ce qui tombe plutôt bien, puisque Cyconia en est l’expert !

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